J’étais arrivée assez tôt au club ce soir la. On était jeudi et la soirée démarrait vers 21 h 00 avec un buffet et open-bar. C’était aussi l’occasion de papoter avec les copines avant que la soirée ne se lance vraiment. Laura et Kris étaient déjà la et je repérais Sam au bar, visiblement branchée par un grand type maigre pas du tout mon genre. Elles ne m’avaient pas attendu pour démarrer les choses sérieuses et les verres étaient plus qu’à moitié vides. Je décidais de rattraper le temps perdu avec un gin tonic que j’avalais presque d’un trait. La conversation était conforme à ce que l’on peut entendre quand trois filles discutent dans ce type d’endroits, boulot un peu, fringues pas mal, mecs beaucoup, sans oublier les absentes, qui étaient vous vous en doutez,bien habillées pour l’hiver. Nous étions comme d’habitude installées dans un coin stratégique, bien placées pour surveiller l’assistance qui augmentait doucement, mais pas trop vite repérables, pour éviter les dragueurs trop lourds.

Je voyais Sam qui faisait des efforts désespérés pour échapper à son raseur et nous rejoindre. Il faut dire qu’avec son look, elle attire les mâles comme le miel attire les mouches. Elle n’est pas spécialement grande, mais comme toujours, elle portait des chaussures à talons d’au moins dix centimètres, qui mettaient bien en valeur ses fesses parfaitement rondes, à peine soulignées par une mini-robe qui la moulait comme une seconde peau, ne laissant aucun doute sur la taille de son string. Quand à ses seins sublimes, ils étaient comme toujours, parfaitement libres sous le fin tissu, les tétons bien marqués. J’adore danser avec elle, d’abord parce que ça chauffe les mecs à mort, mais aussi pour sentir ses seins se frotter contre les miens, ce qu’un mec ne pourra jamais faire. Ce soir la, la robe était rouge, et le décolleté plongeait jusqu’au nombril. Le dos était complètement nu au dessus de la taille. Elle aurait aussi bien pu se promener avec un panneau « Baisez-moi ».

Je m’aventurais seule jusqu’au buffet, opération risquée au possible, mais bon, on ne vit pas que d’amour. Ça n’a pas raté, je n’avais pas encore rempli mon assiette que trois types se sont pointés pour engager la drague. Ils n’ont rien compris au jeu ceux là. Ils étaient plutôt sympas mais ce n’était pas le moment, j’avais faim et j’avais envie de délirer encore un peu avec les copines. On a échangé quelques banalités, oui, je viens assez souvent, non, on ne s’est jamais croisés, vous avez une jolie robe, merci pour le compliment, et bla bla et bla bla. Je les plantais la gentiment pour retrouver les trois autres en leur promettant de les retrouver plus tard.

Une heure plus tard, on avait descendu deux ou trois verres de plus, bien commenté nos affaires de la semaine, quand la musique a commencé à monter un peu et à changer de rythme. La piste était toujours vide. Il y a toujours un moment de flottement, avant que les premiers se lancent et donnent le signal. Les copines n’avaient pas l’air pressées de danser et plongèrent aussitôt dans la cage aux lions, au bar. Moi, j’avais des fourmis dans les jambes. L’effet des gin tonic sans doute. Je m’approchais de la zone.

Il faut que je vous décrive un peu les lieux, la piste de danse n’est pas très grande, avec au centre, une structure métallique, comme celles que l’on utilise dans les concerts, pour fixer les projecteurs, formant trois piliers en treillis. De part et d’autre, deux cages à barreaux sur des petites estrades. Il y avait déjà deux femmes bien allumées, une surtout, qui appelait deux hommes restés à bonne distance. En un rien de temps, elle était montée sur la tour au centre, exhibant sa culotte blanche, offrant son ventre aux regards blasés. L’un des deux hommes ne tarda pas à la rejoindre, écartant le triangle d’étoffe pour fourrer son visage entre ses cuisses. La soirée promettait d’être chaude.

Moi, je commençais   à danser seule.

Je ne le suis pas restée longtemps. Un type est vite venu me rejoindre, jouant avec moi, vite suivi par deux autres. Une sorte de colin-maillard coquin, où les corps se frôlent, avec de plus en plus d’insistance. Je passais de l’un à l’autre, effleurant l’un, touchant la main de l’autre, dans une ronde de plus en plus rapide.

Pendant ce temps, les choses évoluaient à côté.  La robe de la femme avait disparu. Elle était toujours perchée, mais ne portait plus que sa culotte écartée sur son sexe offert à tous les regards et aux caresses buccales de ses deux admirateurs.

L’ambiance monta d’un cran, stimulée par le DJ. Je vis Sam et Laura, dansant debout sur le bar, Sam avait écarté le haut de sa robe,exposant ses seins , Laura remontait sa jupe sur un pubis parfaitement épilé, que rien ne voilait, une dizaine de types fascinés à leurs pieds.

Mes admirateurs n’étaient pas de reste. Les attouchements se faisaient plus nets et plus précis. Les mains se concentraient maintenant sur mon cul, mon ventre, ma poitrine. De mon côté, je m’arrêtais devant chacun d’eux, à tour de rôle, frottant mes fesses sur des braguettes bien tendues,offrant mon corps aux caresses. L’alcool et la danse me montaient un peu à la tête, mais j’étais partie pour un bon trip.

Quand la musique se fit un peu plus langoureuse, je pris le jeu à mon compte, mesurant de la main la vigueur de mes partenaires, déshabillant l’un tout en me laissant peloter par l’autre. Je résistais un peu pour la forme. Je n’avais pas envie de me retrouver à poil sur la piste de danse mais je laissais les mains remonter sous ma robe et glisser sur mes seins. Je ne sais plus trop comment je me suis retrouvée dans une des cages à barreaux. Un des gars, celui que j’avais commencé à déshabiller était avec moi à l’intérieur, en caleçon moulant, je lui massais les couilles et la bite, pendant qu’un autre, de l’extérieur, s’occupait de mes fesses et de mes seins.

Après quelques minutes de ce traitement, j’avais envie d’aller plus loin. J’avais deux mecs bien à moi et j’entendais bien en profiter. Nous ne disions rien, je ne connaissais pas leurs prénoms et ils ne m’avaient rien demandé. Mais il me suffit d’un geste pour leur faire comprendre que je voulais passer à l’étape suivante.

Le club disposait de quelques alcôves appelées « coins câlins ». J’entrainais mes nouveaux amis vers la plus proche, et en un rien de temps, nous nous retrouvions tous les trois totalement nus. Je sentis tout de suite deux paires de mains prendre possession de chaque partie de mon corps, découvrant ce qu’elles n’avaient pas encore pu atteindre. Mes seins, mon sexe, mes fesses et même mon cul étaient systématiquement explorés avec détermination, mais sans brutalité. J’avais affaire à des gentlemen.

Il ne fallut pas longtemps pour que je me retrouve avec une queue dans la chatte et une autre dans la bouche. J’étais comblée. Je n’avais pas souvent eu deux mecs attentionnés pour moi toute seule et j’étais vraiment excitée. Lorsqu’ils me proposèrent avec délicatesse de me prendre ensemble, j’avouais n’avoir encore jamais essayé, mais j’en avais vraiment envie.

L’affaire ne fut pas aussi simple que dans les films X, je ne suis pas vierge du cul, je suis plutôt du genre accueillante de ce côté mais avec une queue qui s’agite dans le con, ce n’est pas si facile pour l’autre, d’autant qu’après les premières ardeurs, il commençait à montrer quelques signes de faiblesse. J’étais un peu déçue. J’offris donc mon petit trou au plus viril, avec l’espoir de redonner de la santé à son compagnon.

Ce fut un vrai feu d’artifice. Mon partenaire avait une vitalité incroyable au service d’une bite de belle dimension et il savait s’en servir. J’en oubliai le deuxième homme, qui continuait à caresser mes seins ou mon clito, comme il pouvait.

Les choses auraient pu en rester la, mais un troisième homme, le dernier danseur, fit son apparition. Sans rien demander, il me proposa sa queue à sucer. Il n’était visiblement plus très jeune mais avait lui aussi un bel organe et bien vaillant. Je ne me fis pas prier, me disant que j’aurais peut-être bien ce dont j’avais envie.

J’étais aux anges, d’un côté, un membre bien dur qui me défonçait le cul, de l’autre une belle bite en bouche, qui devenait elle aussi forte et longue. Sans oublier des caresses sur tout le corps.

Je ne pouvais pas en rester la. Je fis comprendre à mes partenaires que j’avais toujours envie de prendre leurs deux queues en moi, et pourquoi pas la troisième en prime dans la bouche.

J’ai cru que mon rêve allait s’évanouir par manque de capotes, mais tout s’est arrangé et après quelques tentatives infructueuses je finis par être totalement comblée. C’était une sensation inouïe de plaisir mais curieusement, je n’atteignais pas l’orgasme géant auquel j’aspirais. Quand mes deux partenaires eurent lâché jus, j’étais encore insatisfaite.

Ce fut le troisième homme qui profitant de l’abandon des deux autres réussit à me faire craquer par des caresses appuyées et de plus en plus  intenses, s’achevant par sa main entière dans ma chatte.

Quelques minutes après, le temps de prendre une douche, mes amants d’un soir avaient disparu, je retrouvais mes copines, toujours au bar. Quelle soirée.

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